Au sein de la blogosphère scientifique, le débat prend forme à propos de la publication (ici), mais surtout du refus adressé à certains auteurs (ici). Enro vient de publier sur son blog un billet très intéressant où l’on y apprend, notamment, certaines stratégies de copingutilisées par les chercheurs.
Le chasseur ayant abattu l’Ourse canelle a été relaxé
L’organisation France Nature Environnement a pris acte lundi de la relaxe du chasseur qui a tué en 2004 l’ourse Cannelle, tout en estimant que “l’Etat doit se saisir de la question de l’exercice de la chasse dans les zones où les ours sont présents”, dans un communiqué.
La fédération France Nature Environnement (FNE) et ses associations pyrénéennes “prennent acte de cette décision. Néanmoins, face à la gravité des circonstances et les conséquences de l’acte, elles se réservent le droit d’interjeter appel”, a-t-elle écrit.
FNE retient néanmoins du délibéré “que l’Etat a été reconnu défaillant dans son rôle de protecteur des ours alors même qu’il avait les moyens d’interdire la chasse dans les secteurs de présence de femelles accompagnées de petits”.
“Face à la faiblesse des effectifs de la population d’ours dans les Pyrénées, et aux différents accidents survenus, l’État doit se saisir de la question de l’exercice de la chasse dans les zones où les ours sont présents et prendre enfin ses responsabilités au risque de faire échouer lui-même, par manque de courage, le plan de restauration de la population d’ours brun qu’il a lui même mis en place”, a dit la fédération, pour qui des “solutions de bon sens existent pour éviter tout nouvel incident”.
Le tribunal correctionnel de Pau a prononcé lundi la relaxe de René Marquèze, 65 ans, qui assure n’avoir tiré qu’en dernier recours, lors d’une partie de chasse au sanglier, après avoir cherché à se protéger lui-même de l’animal qui le chargeait.
Après un retour très négatif (pour ne pas dire humiliant) de l’article soumis aux Cahiers Internationaux de Psychologie Sociale, j’ai tout de même décidé de reprendre les choses en mains. J’ai donc débuté la révision de l’article (mais aussi de ma thèse) en me basant sur les éléments donnés par les reviewers.
Néanmoins, le jour du retour, j’étais plus que démoli, atomisé…
Contaminé par Fabrice G., je me lance aussi dans l’exposition de mon intimité la plus insignifiante :
1- Bien qu’ayant fait une « thèse » sur les chasseurs, je suis ce que l’on appelle un khmer vert. Je suis radicalement écologiste et amoureux de la nature, mais assez éloigné des politiciens écolos. Après ma licence de psychologie, en pleins errements existentiels, j’ai failli devenir garde forestier ou champêtre.
2- Peu de gens le savent, mais j’étais plus ou moins investi dans le microcosme du Hardcore amiénois. Je sévissais sous le nom de plume de ‘Major Threat’ (en référence à Minor threat). D’ailleurs, je m’étais converti pour un temps aux vertus salvatrices du végétarisme et au mouvement Straight Edge ;
3-Au laboratoire, mes condisciples me connaissent comme étant un maître Geek. Collectionneur invétéré, j’engrange les jeux de rôles et les roms de vieilles consoles, d’arcade et d’Atari St (j’en possède deux-trois dvds) sans pour autant y consacrer plus d’une demi-heure tous les 3 mois. De même, je suis le seul doctorant à acheter et jouer encore des LDVELH.
4-De plus, je suis un grand, grand, très grand fan de films de genre. Films d’horreur, films gore, actionners bourrins, nanars de ninjas ou bien Turcs, mon goût hétéroclite pour le cinéma bis fait halluciner mes amis qui se gaussaient de moi. La hype tarantinesque aidant ils se découvrent aussi une fibre décalée.
5- Malheureusement victime d’une orthographe défaillante et de constructions verbales à rallonge, je cherche continuellement à suivre une discipline bescherellienne de fer. En suivant le chemin pénible afin d’atteindre la perfection, je me suis transformé en petit dictateur capellien.
6-Tout ça fait qu’à trente ans passé, je ne sais toujours pas ce que je vais faire après ma thèse…
Bon, encore un blog, et toujours autant de vide, me direz-vous… Certes, mais le propre de la vie n’est pas d’expérimenter ? A vrai dire, je teste plutôt que je ne créé. Les possibilités de Blogger me paraissent limitées au regard de celles de WordPress. Alors pourquoi pas ne pas migrer…